Ne marchez pas !

Comme certains d'entre vous le savent, Hal et moi, nous sommes entrainés et avons couru une course de 5 km il y a de cela quelques samedi. Pour l’entrainement, nous avions marqué un parcourt d’environ 2 km autour de certaines rues à Verdun. Deux à trois fois par semaine nous avons couru suffisamment pour faire jusqu'à 5 km, et parfois juste un peu plus. Sans collines et en gardant une vitesse qui nous permettaient de converser pendant que nous courions, l’entrainement a été relativement facile.

Cependant, le jour de la course, nous avons convenu tous les deux que nous commencerions à courir ensemble, mais que si l’un de nous avait l'énergie pour aller de l'avant, nous pourrions nous séparer et courir à notre propre rythme. En fait, ce qui s'est passé, comme nous l'avons tous deux découvert, les choses étaient beaucoup plus difficiles. Il y avait des collines, de la boue et aucune conversation ! Bien que j’aurais aimé m’arrêter de courir et commencer à marcher, j’avais un plus grand désir en moi, celui de pouvoir dire que j'avais couru toute la course sans m'arrêter. Tel fût le cas, avec beaucoup de paroles du genre « Seigneur, ne me laisse pas m'arrêter! » et même un sprint de 100 m pour l'arrivée, je peux dire honnêtement j'ai couru la course au complet, à seulement une minute du rythme de notre entrainement. (HAL, lui, en était seulement à 2 secondes!)

Paul, en 2 Timothy, s'approchait de la fin de sa course, c’est-à-dire de sa vie. Bon nombre de ses compagnons, qui étaient proches de lui, l’avaient laissé tomber, alors qu’il était vraiment dans les griffes de la mort. Toutefois, plutôt que de se détendre, il a continué de se battre pour l'Évangile par la prédication, l'enseigner et la prière – il a continué de courir jusqu'à ce qu'il franchisse la ligne d'arrivée.

Notre ligne d'arrivée c’est lorsque nous pourrons voir Jésus face-à-face. Avant cela, nous aurons nos collines, notre boue, et parfois, nous n’aurons personne à qui parler ! Mais continuons de courir jusqu’à la ligne d'arrivée, appelant Dieu à notre rescousse, en s’assurant de ne pas cesser de courir.

« J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi. » – 2 Timothy 4: 7.