4 Mots clés pour un foyer heureux ! - partie 4

Le quatrième mot clé pour un foyer heureux est RESPONSABILITÉ.

La responsabilité est produite naturellement par les trois premiers. Si une maison est remplie d'amour, avec un respect mutuel et de la confiance et a eu l'orientation et la discipline nécessaire pour développer l'autodiscipline, le résultat naturel est une reconnaissance des responsabilités. Chaque membre de la famille reconnait sa responsabilité envers les autres, une responsabilité pour mériter la confiance et la vérité, la responsabilité de tenir ses promesses, d'effectuer des tâches et affectations. Ce sentiment de responsabilité devient une habitude, qui est transporté à ceux qui sont à l'extérieur de la famille, les employeurs, les associés et les amis.

Lorsque les membres d'une famille n’ont pas ou ont très peu confiance les uns envers les autres, lorsqu'ils peuvent rarement compter sur les membres de leur famille que sont-ils censés faire, vous êtes certain de vous retrouver devant un malheur inévitable une tragédie. Mais lorsque les membres d'une famille ont pleinement confiance les uns envers les autres, et que par le biais de l'autodiscipline, ils ont formé l'habitude d’être responsables, vous avez le fondement certain, non seulement pour une famille heureuse, mais pour une vie réussie.

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4 Mots clés pour un foyer heureux ! - partie 3

Le troisième mot clé pour un foyer heureux est : AUTODISCIPLINE

L'autodiscipline est uniquement acquis graduellement et parfois à travers la douloureuse discipline externe. Depuis la dernière génération, nous sommes entrés dans l'ère de la permissivité. Les enfants ont été autorisés à prendre leurs propres décisions, et à faire leur propre chose.

Aujourd'hui les psychiatres sont presque universellement d’accord que, au lieu de rendre les enfants plus heureux, cette permissivité a été une tragédie pour les enfants et les parents. Elle a conduit à la consommation d'alcool, abus de drogues, de crime, a augmenté de façon alarmante le suicide chez les adolescents. Jusqu'à ce que les enfants atteignent la maturité et le jugement nécessaire pour s'autodiscipliner, ils doivent être guidés par leurs parents. En Éphésiens 6: 1-3, l'apôtre Paul dit, « Enfants, obéissez à vos parents, selon le Seigneur, car cela est juste. Honore ton père et ta mère (c'est le premier commandement avec une promesse), afin que tu sois heureux et que tu vives longtemps sur la terre ». L’obéissance implique des restrictions précises. Les parents doivent mettre l’emphase sur le fait que certaines choses sont bonnes et que certaines choses sont mauvaises, et ils doivent voir à ce que leurs enfants observent les limites.

Mais quand les directives ne sont pas suivies et que la discipline semble nécessaire, elle ne doit jamais être faite avec frustration et colère, mais toujours avec amour. L'apôtre affirme aussi en Éphésiens 6: 4 que les pères ne doivent pas irriter leurs enfants, mais les élever en les corrigeant et en les instruisant selon le Seigneur. Si cela est bien fait, l’enfant aime et respecte davantage ses parents, car ils réalisent que leurs parents les aiment assez pour s'inquiéter pour eux et les corriger. Comme l'auteur de l’épitre aux Hébreux le dit au chapitre 12 verset 9, nos pères nous ont disciplinés, et nous les avons respectés. Ainsi, discipliner un enfant de la bonne manière sur le moment peut sembler « être un sujet de tristesse », mais pourtant l'écrivain affirme qu'il «produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice.» (Hébreux 12:11).

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4 Mots clés pour un foyer heureux ! - partie 2

Le deuxième mot clé pour un foyer heureux est FOI.

La foi, dans tous ses aspects, la confiance, la loyauté, et la sincérité apporte le bonheur. Pour qu’un foyer soit heureux, les parents doivent se conduire de manière à avoir une foi implicite l’un dans l'autre et inspirer telle foi également à leurs enfants.

La base de cette confiance mutuelle, cependant, est une foi en Dieu et en tous les attributs que nous associons à lui, la vérité, l'intégrité, l'équité, la compassion, la miséricorde.

Si les parents par leur vie montrent leur loyauté à Dieu et à sa nature, ils gagnent instinctivement la confiance de leurs enfants, et les enfants à leur tour font confiance à leurs parents. Ils croient en un et l'autre.

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4 Mots clés pour un foyer heureux ! - partie 1

Notre demeure devrait être la place la plus heureuse que nous pouvons avoir sur terre. Grâce à elle, nous avons des relations plus proches et chères, et elle peut être la source constante de force et d'inspiration. Mais, créer et préserver le bonheur de notre demeure requiert certaines qualités et les attitudes qui peuvent être désignés par quatre mots clés.

Le premier et le plus important d'entre eux est AMOUR.

Dans l'idéal, c'est un amour sans égoïsme qui amène un homme et une femme ensemble à former une demeure, et idéalement, c'est l'amour qui augmente le bonheur de ce foyer avec les enfants. L'amour qui lie une famille ensemble est en partie une impulsion de la nature, mais dans un foyer chrétien, c'est beaucoup plus généreux que l'instinct d’une simple impulsion naturelle une simple. En Éphésiens 5: 25-31, l'apôtre Paul dit : « Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l'Église, et s'est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier par la parole, après l'avoir purifiée par le baptême d'eau, afin de faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. C'est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s'aime lui-même. Car jamais personne n'a haï sa propre chair; mais il la nourrit et en prend soin, comme Christ le fait pour l'Église, … C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. » Cette sorte d'amour conduira un homme à sacrifier ses propres plaisirs, même sa vie, pour assurer le bonheur et le bien-être de sa femme. Et qui peut mettre en doute le fait que le même amour sans égoïsme qu’un homme devrait avoir pour sa femme, sa femme devrait également l’avoir pour lui, et les parents devraient l’avoir pour leurs enfants.

Malheureusement, parfois, l’amour peut se faner et mourir. Afin de le garder vivant et chaleureux il est nécessaire d’avoir un continuel rapprochement les uns des autres, d’être plein d’attention et d’être soucieux pour les autres. Quand les deux parents travaillent et qu’ils ont peu de temps pour leurs enfants, ils deviennent dans une certaine mesure des étrangers pour eux. Par nature, les enfants aiment leurs parents et recherchent en retour l'amour de leurs parents. Deux adolescents, dont les parents après le travail et le repas du soir sont habituellement collés au téléviseur jusqu’au moment du coucher, ont déclaré êtres tellement frustrés et amer qu'ils voulaient même de mettre une bombe sous le téléviseur; Pourtant ils ne pouvaient dire à leurs parents comment ils se sentaient. L’amour personnel et chaleureux qui s'exprime à travers l'attention, le souci pour les autres et un rapprochement affectueux empêche d'éloignement et l'amertume et est la plus grande source de bonheur dans la maison. L’argent, les voitures rapides, les cadeaux et les gadgets de toutes sortes ne pourront jamais être substitué à cet amour.

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Un deuil à longue distance

Lors du tremblement de terre et du tsunami qui s'est passé au Japon, j'ai fini par regarder des dizaines de vidéos de la dévastation qui a lavé les rives du Japon. Pour le meilleur ou pour le pire, ce type d'images me captivait. Grace à Facebook, j'étais très reconnaissante d'apprendre qu'un couple de missionnaires de l'Ontario, qui travaille directement à Sendai était en sécurité, et que de nombreux autres missionnaires et les frères et les soeurs en Jésus étaient également déclaré en sécurité. Cependant, quelques jours plus tard, les sources de nouvelles ont commencé à partager les histoires plus personnelles de ceux qui avaient subi des pertes importantes soit de leurs biens ou de la vie de leurs proches. Les témoignages à la télévision reliée à la dévastation que j'avais vue quelques jours avant insistaient sur un point surprenant : ces personnes ont tout perdu. Dans un certain sens, ces gens vivent la même chose que Job a vécue il y a plusieurs siècles.

Depuis quelques versets me viennent à l’esprit : Romains 12:15b et 1 Cor. 12 : 26 qui disent, « … pleurez avec ceux qui pleurent», et «Et si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui. » Mais comment pouvons-nous pleurer avec ceux qui sont de l'autre côté du monde, notamment avec notre famille en Jésus ? Deux façons, je crois : (1) Prier. Plaçant leurs pertes et leurs douleurs devant Dieu et en lui demandant constamment d'intervenir d’une manière qui nous est impossible est un puissant moyen de dire « nous sommes avec vous. »(2) Donner. Comme je l'ai mentionné, le contraste est saisissant : Certaines personnes sont laissées avec seulement les vêtements qu’elles ont sur le dos. Tout le reste est littéralement disparu. Donner maintenant peut s'avérer un défi approprié à notre récent engagement d’être de meilleurs intendants. Cela peut nous être difficile, mais c'est justement le point: «Et si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui. » Nous pouvons alors revenir à Dieu et lui demander sa bénédiction sur celui qui donne, sur le don qui est fait, et sur celui qui le reçoit.

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